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mercredi 5 août 2015

C'est partit mon kiki!

Coucou les mouss!

Un rapide message avant de mettre mon ordi dans ma valise!
Alors voilà, l'hôpital m'a téléphoné lundi fin d'aprem pour m'annoncer que je rentrais ce matin (oui un jour de battement pour tout préparer, ils sont au top les gars!! :) )

J'espère que tout le monde va bien!
J'ai beaucoup de commentaires en retard et ne saurai pas me rattraper tout de suite; j'avais des articles à écrire avant de partir mais j'ai choisi l'option profiter de la vie loin de mon écran, en me disant que de toute façons j'aurai énormément de temps là bas, et que je finirai bien par savoir me connecter là bas.
Bon par contre, ce ne sera sûrement pas de la mise en page de compèt' mais bref, on verra bien!

Et alors à mon avis, comme j'aurai plus facilement accès à mon portable, je pense que je posterai des trucs sur instagram, par facilité, et aussi parce qu'il y a longtemps que je ne l'ai plus utilisé!
Si tu veux suivre c'est par ici mon profil :)
Par contre ce smartphone est en train de rendre l'âme (le badtrip j'ai rien pour le remplacer si jamais il pète à l'hôpital ahaha), donc je ne sais même pas installer l'application "blogger". Enfin j'ai au moins celle d'hellocoton c'est pas mal!

Bref, je ne tarde pas, je dois terminer mon baluchon.

Plein de bisous et à très vite pour de nouvelles aventures !!


Comment ça je me la pète en mettant côte à côte Brassens et moi? TOUS LES GRANDS HOMMES ONT UN PORTRAIT AVEC LEUR CHAT ahaha.

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samedi 18 juillet 2015

(compte à rebours) (photos : espaces ouverts vs. espaces psychiatriques pour TCA )

Hey Mouss!

Un article  E C L A I R .
(Genre ziiiiiiiiiip.)

Pour annoncer, que j'ai entre deux et trois semaines pour :

- profiter de la vraie vie et de la liberté
- faire des choses inhabituelles pour me donner de l'entrain
- Bousculer mes neurones
- Faire les pleins de mes paysages favoris pour les garder dans un coin de ma tête
- Amorcer des prises de décisions importantes
- M'amuser
- Penser à moi
- Me faire à l'idée de .
- - - - - - - -  bref faire le plein de bonne E N E R G I E.

Car début août, je repasse par la case hôpital.

Alors tient, cadeau, un bref aperçu contrasté entre les espaces ouverts de la vie et les espaces cloisonnés d'une unité psychiatrique pour troubles alimentaires.
Beaucoup de ces photos (de droite) font partie de séries prisent durant ce qu'ils appellent la Réserve : tu perds trop de poids, tu ne reprends pas => tu ne peux plus sortir de ta chambre pendant une semaine. On te coupe du restant de l'unité, ainsi que du restant de la vie (plus de portable ou d'appel sur le téléphone de l'unité!), tu ne peux même pas prévenir tes proches!
Dans l'absolu tu es sensé rester sur ton lit, ne pas bouger. Gare à toi si l'on te surprend à t'activer. Si après une semaine tu n'as pas repris un kilo complet tu rempiles pour une nouvelle semaine de Réserve, et si après celle ci, tu n'as toujours pas atteint un kilo en plus, c'est repartit.
Voilà, moi ça a duré deux semaines.
E N F E R M E E dans une chambre, le bad.











Je pourrai y mettre des mots, mais pas tout de suite.
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mardi 14 juillet 2015

La Campagne : Back to roots (photos) / bref je me transforme en petit Montaigne (radotage).

Ben l’bijour campagnard les mouss!

J’espère que l’équipage va bien! Et, que vous soyez en vacances ou encore au taf, que vous passez du bon temps chaque jour <3

Donc oui, comme je vous l’avais dit, j’ai quitté ma frégate pour m’amarrer quelques jours au port !
Je suis chez ma mère à la campagne, loin du bête-on citadin!
Ca fait du bien!

Ca fait un petit temps que je n’ai pas écrit. Mais Darwin vous l’a annoncé je joue à Don Quichotte en essayant que ce ne soit pas Don Quichotte(oui question limpidité j’ai fais mieux! ) 
Mais c'est tout ça qui fait que je coupe court à l’ordinateur (mais aussi mon téléphone, vilaine amie que je deviens)

Bref, je me transforme en petit Montaigne à la recherche de mon Moi, non pas dans ma Librairie (quoique … ! ) mais chez ma mère.

Comme j’ai loupé le ten on ten de juin (qui en plus avait été retardé au 25 juin) et que je viens de me rendre compte que celui de juillet j’ai zappé aussi, ben voici le récap' photo de mes petits plaisirs et autres petites choses de la campagne.

En route ! ( pour le blabla, on se retrouve après )


1. Avoir les mains sales de terre.
2. Faire sa propre Ricotta.
3. Les jolis coins au détour d'un chemin.
4. Le 28 juin 2014  (*)
5. Retrouver son dégommeur porte bonheur, avec qui on a terrorisé les piles de pogs dans la cour de récréation!
6 - 12. Prendre son petit déjeuner, en pique-nique, dans le jardin. Avec le lever du jour, les oiseaux, un coq qui chante.(*)
13. La porte qui mène au jardin et fait inévitablement penser au "Secret Garden"
14. Darwin ou la Belle au Bois Dormant.
15. Faire les Kéké avec son grand père et sa soeur en allant voir le passage du tour du France, et se poser dès le matin alors qu'ils n'arrivent que début d'après midi, et mon nouveau sponsor, Nutricia et son Fortimel.(*)
16. La dernière photo de mes 24 ans. Avant de tomber chez Morphée et me réveiller avec le quart de siècle.
17. La première sauce végétarienne de ma maman, au seitan (*)
18. Aménager sa chambre pour s'y sentir chez soi (*)
19. Graver le bois.





























Le radotage sur tout ça maintenant.
Que je mets après, comme ça tu n’es pas obligé de le lire et juste te contenter des photos! (et si tu veux une explication des astérisques, tu vas tout en bas du blabla) (oui c'est compliqué parfois sur la frégate!)

.: Donc ce séjour multifonction à la campagne :.
Hein multifonctions?
Ahaha oui.

Car ce n’est pas que pour rendre visite pour le plaisir, même si ça reste un des meilleurs aspects de ces petits congés.
Donc revenir dans la fratrie (ah je devrais utiliser sororité plutôt mais ça sonne tellement mal), et profiter d’un peu de vie de famille, dont je conçoit les bienfaits seulement maintenant.
Bon c’est pas évident, car j’ai l’habitude de vivre seule, en ville, de pouvoir bouger facilement de moi même avec les transports en commun, ici, leurs us et coutumes font qu’on ne bouge pas beaucoup, et pour l’hyperactive que je suis c’est un peu dur, mais il faut que j’apprenne à me poser, car ça fait partie de la maladie admettons le.

Maladie qui est la deuxième raison d’un long séjour ici.
Car force est de constater que seule ça ne fonctionne pas, je me mange chaque jours des murs digne de celui de Ghaza en pleine tronche, et bref rien ne stabilise, c’est la mierda, j’ai l’Escouade sur le dos.
Comme j’ai pas envie de repasser par l’hôpital (et que tout le monde m’en parle à chaque entretien), j’ai eu une petite idée approuvée par mon infirmier.
Comme l’un des problèmes majeurs est que je me suis engluée dans une structure alimentaire depuis ma sortie en février, ben je ne sais plus en sortir. 
Attention truisme : la glu ça colle bien
Ahaha. 
Donc par exemple,  quand je vais au magasin, je n’ose pas prendre autre chose que ma trilogie, j’ai vraiment attrapé la frousse de tout


Une poule mouillée! Une tapette en chaussette! UN MARIN D EAU DOUCE !

Donc je me suis dit, faudrait que j’établisse une liste de menus à ma mère, constituée de plats que j’ai un jour aimé, qui sont liés à un évènement dont j’ai un bon souvenir, enfin bref j’ai fait une petite anamnèse dans ma tête pour retrouver ça, et le but, c’est que le soir elle prépare un truc de cette liste sans me dire quoi A L AVANCE (sinon je cogite trop, comme le wrap de l’autre fois et alors méga bug), et qu’elle me serve (oui car en plus je ne sais même plus comment me comporter à table correctement!)  et donc que je doive manger ça sans retourner à mon chou par évitement.

Autant dire que je flippais pas mal hein de revenir à cause de ça. 
Et forcément ce ne fut pas rose tous les jours.
D’un commun accord, j’ai été faire les courses avec elle, car elle avait des questions (normale) et elle était au fond aussi paniquée que moi
Et bref, je crois que j’ai fais ma première crise d’angoisse de ma vie au magasin. En mode mini hein, mais le gros badtrip de savoir qu’on achetait des trucs qui allaient d’une façon où d’une autre finir dans mon estomac.
Et au moment au j’ébauche le brouillon de cet article, une seule expérience fut faite en plus de ces courses et je peux te dire, que ça va être la bataille du siècle.
Et je flippe de la suite! 
A tel point que je mettrais bien d’application le COURAGE FUYONS.
Mais pas de bilan hâtif.
On reste zen.
Tout va bien captain. 
(paragraphe écrit en brouillon au début de l'aventure!)


.: Petit Bilan actualisé à la date de publication :.

Bon ça fait deux semaines, j'y suis toujours, je n'ai pas fuis, mais c'est difficile.
Pour tout le monde, aussi bien ma mère et ma soeur qui pâtissent inévitablement de tout ce fourbi (et arrive la culpabilisation dans mon cerveau), et moi qui doit me confronter à mes propres pensées irrationnelles. 
Et comme en plus j'ai des entretiens réguliers avec l'Escouade, ben ça donne matière à cogiter et c'est lourd par moment.
Et c'est tout ça qui m'a fait couper court à l'ordi et mon téléphone.
Je vous lis toujours au petit déjeuner pour me donner de l'entrain, j'ai plein d'idées d'articles (dont pleins en brouillons oh mon dieu, le retard que je prends) mais j'ai besoin de me recentrer sur tout ça, sur moi (HASHTAG MONTAIGNE), de comprendre, pour me débarrasser de CETTE FRIPOUILLE.
Que là je suis à un carrefour, je m'en rends compte
Seulement ça me pose quand même un gros problème qui vient se rajouter ; c'est que, comme mon cerveau est recentré sur tout ça, il n'y a donc plus beaucoup d'espace libre pour autre chose. 
D'où cette déconnexion. 
Mais ça entrave aussi mon étude, car j'ai du mal à enclencher le "on/off" pour dire à mon cervelet d'arrêter de cogiter pour étudier. 
(et aussi mon état physique n'est pas le même que pour ma session de juin, je me rends compte à quel point ça s'est dégradé depuis, très vite. Les hiatus, la fatigue, les neurones dénutri etc. un truc de ouf, c'est horrible, je me transforme en légume au secours). 
Mais je sais que justement, cet état, va être un facteur important dans le déclic, qui arrive, lentement mais sûrement (je suis un diesel, trèèèèèès lente au démarrage ahaha).

Et pour l'état des lieux, malgré toutes les difficultés (genre un pas en avant trois en arrière) et un réajustement de l'organisation, ben depuis que je suis là, je n'ai pas remanger ma trilogie    u.n.e     s.e.u.l.e    f.o.i.s !
VICTOIIIIIRE!

Donc je suis sur le bon chemin de la V A R I A T I O N.
Merveilleux!
Maintenant la prochaine étape ça va être une autre paire de manche avec l'A U G M E N T A T I O N des proportions.
Ahaha (rire nerveux)
Car je ne mange toujours pas assez, le poids diminue toujours (moins vite car je dois prendre des compléments alimentaires). 
Mais bref, j'y reviendrai dans un prochain petit bilan qui sera PONCTUE DE NOUVELLES VICTOIRES.
Là, j'admet, je me "contente" de varier. (ouuh pas bien)


Et puis, ce petit séjour au vert, ce retour aux sources, qui permet d’entendre plus d’oiseaux, d’avoir un peu de calme et un jardin, ça me permettait aussi de  m’éloigner de ma colocation, qui est une vraie porcherie, et dont mes colocataires n’ont pas l’air de s’en soucier, et qu’in fine, mon moral en prend un sérieux coup. 
Donc pour mes nerfs, je m'éloigne, car je n'ai pas à perdre mon énergie dans ces tergiversations là et à faire le ménage de 4 adultes qui font plus de dégâts qu'un tsunami et une explosion nucléaire réunit.

* les astérisques *



4. Le 28 juin 2014  (*)
HASHTAG BIG DAY PAIN D EPICES!
A marquer d'une pierre blanche!
Sur la journée, j'ai réussi à grignoter une tranche de pain d'épices. Waaaawouu.
Et depuis, tous les matins, au lieu de manger l'horrible quart de tartine rajouté par mon infi, j'ajoute 3/4 d'une tranche de pain d'épices, et le dernier quart, je le mange vers 16h pour que mon cerveau intègre la notion de collation.
* PAIN D EPICES*
C'est trop bien, de la balle. Chui contente. 
Captain 1 - Fripouille 0 pour cette bataille!
Du coup, un aliment en plus qui ne me crée pas de badtrip, et un pas de plus vers les brunch!
Pain d'épices
(oui c'est le plus court paragraphe de l'histoire du monde à contenir autant de fois le terme pain d'épices. Même la recette n'en contient pas autant. (de pain d'épices ahaha).

6 - 12. Prendre son petit déjeuner, en pique-nique, dans le jardin. Avec le lever du jour, les oiseaux, un coq qui chante.(*)
Comme expliqué là, le petit déjeuner est le moment qui, finalement est celui que je préfère car je me la joue en mode calme, pour me préparer à toute la folie de la journée. 
(et qu'en plus maintenant y'a ...  PAIN D EPICES ahaha).
Mais donc, le lever du soleil, les oiseaux etc. 
Autant te dire que j'attendais avec impatience de venir ici pour pouvoir faire ça dans le jardin en mode pique nique. Et c'est encore plus devenu mon moment préféré. 
Une tuerie.
Qui laisse sans mots.
Essaye, à 4h30, tu te poses dans l'herbe, tu prends une cagette de légumes en guise de table, et tu profites. 
Tu mets une musique style Hammock en tout léger pour ne pas couper les sons extérieurs, et tel un petit hippie, tu prends toutes les bonnes énergie de la Pachamama qui te sert de siège, et du soleil qui ouvre ses yeux en même temps que toi.
C'est juste indescriptible.
(bon pour certain je gâche le truc car j'ai mon téléphone pour lire des blogs pour pas penser que je suis en train de manger, mais quand je suis dehors je lis beaucoup moins, je fais beaucoup de pauses oiseaux et ciel!)
Et c'est magique de voir le ciel changer. Bon faut dire qu'il me faut aussi en général 50 minutes pour petit déjeuner ahaha!

15. Faire les Kéké avec son grand père et sa soeur en allant voir le passage du tour du France, et se poser dès le matin alors qu'ils n'arrivent que début d'après midi, et mon nouveau sponsor, Nutricia et son Fortimel.(*)
Comment ne pas te parler de ce nouveau sponsor Nutricia? De un, je bois ses granulés fenouils pour bébé pour les maux de bidou (truc de ma maman, en plus c'est pas dégueu ahaha) mais surtout, le fortimel. 
J'ai mené rudes batailles contre mon infi et mon docteur pour ne pas en prendre.
Car déjà c'est cher (11,40 euros pour 4 bouteilles), puis je voulais essayer par des méthodes plus naturelles (augmentation donc ... hum hum) et puis, c'est du béton armé antinucléaire dans l'estomac.
C'est farineux. Un semblant de goût vanille. Et si encore une personne me dit "hum ça a l'air bon" je prend un entonnoir et je sacrifie un pack de 4 forti aha!
Et puis ça fait peur. Y'a écrit en grand le nombre de calories (qui me paraît "beaucoup" pour du en "one shot").
Mais bref, c'est plein de protéines et autre vitamines.
J'ai pas le choix j'en ai besoin. Car on a fait le calcul avec mon infi, si rien ne change et que je continue à perdre, fin août j'aurai un BMI de crevette, et là ce sera hospitalisation d'urgence.
Et ça fait office, la chute est plus lente! 


17. La première sauce végétarienne de ma maman, au seitan (*)
Ma mère songe de plus en plus au végétarisme
Je ne peux que l'encourager! 
Même si je reste sur ma position que pour guérir je vais devoir repasser par la viande, ben je vais l'aider du mieux que je peux.
Du coup j'ai relu "Faut il manger les animaux" de Jonathan Safran Foer, pour lui prêter et qu'on puisse en parler après (entre parenthèse je te le conseille, je ferai un article dessus! Mais attention c'est très dur!
Et donc dimanche, elle a cuisiné pour la première fois de sa vie du seitan.
Et elle a trouvé ça bon.
I'm so prouuuuuuuud mummyyyyy!!!

18. Aménager sa chambre pour s'y sentir chez soi (*)
En fait, dans l'appart où sont ma mère et ma soeur, j'y ai très peu vécu, une demi année. 
Puis chui arrivée en cours de route, elles avaient déjà déménagés depuis un certain temps.
Et cette chambre qui était mienne, ben je la considérais pas tant que telle, car y'avait pas vraiment ma patte. 
Certes quelques traces de mon passage de 6 mois, mais même, en fait, ça ne me correspondait plus.
Et qu'à juste titre, ma maman l'utilisait, car une pièce vide, autant en profiter hein!
Et  quand je suis arrivée, ma mère m'avait fait la surprise et avait enlevé les trucs qui n'y avaient pas leur places, et mit quelques éléments de déco très chouettes, comme la mouette sur la table de nuit et puis j'ai fini par bouger les meubles et construire des petits trucs.
C'est con j'ai pas de photos d'avant.
Mais le principal, c'est que maintenant je m'y sens bien. Je m'y reconnais. Je suis contente d'y être.
Et je suis trop emballée par ma tête de lit en bois, ça m'a permis de refaire des noeuds de marins/scouts, et surtout, je vais pouvoir l'agrémenter de toutes ces trouvailles que j'acquiert au file des aventures, comme les plumes, les feuilles, fleurs etc.
Et Tata'nka, ALERTE SPOIL FUTUR TATOUAGE, ça veut dire bison en sioux dakota
(oui encore une idée très hippie, le graver pour puiser la force du bison dans mon combat ahaha. Mais en faite toute cette structure est très hippie, mais j'assume, je le vis bien! )


Allez les mouss, je ne sais quand je viendrai, très vite, avec des bonnes nouvelles, mais d'ici là PRENEZ BIEN SOIN DE VOUS, aimez vous pour ce que vous êtes, et profitez des petits bonheurs de la vie.
 COEURCOEURCOEUR!










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lundi 22 juin 2015

La faim chagrin

Morbleu.

 5 fois au moins que je recommence cet article, qui n’est même pas dans la liste de brouillons entamés !


Alors je vais faire une sorte de liste.
Car ça me cadre,
quand ça BOUM BIM SWING dans ma tête.
Comme c'est le cas depuis quelques jours.
J’ai du mal à tout concilier.
Peut-être est ce la semaine de vacances ?
Qu’être sans cadre ne me convienne plus pour le moment ?
C’est horrible moi qui hurle à la liberté
La mise en page, ça fait une semaine que ça devait être fait.
Voilà j’espère que ça te plait !

Vendredi je suis allée à un bal masqué.
C’était le bal du lycée.
Là où ma sœur enseigne
Et j’y suis allée.
Un bal de lycée ! Masqué ! Du côté du gang des profs !
Merveilleux !
Mais j’ai pas de masque.
On est mercredi soir ;
Le bal c’est vendredi soir.
Han han.
Jeudi j’ai fait mon masque.
Trois gants de toilettes, de la colle et du carton
Et me voilà Raton.
Je ferai un DIY parce que c’est gai à faire,
Mais comme c’est le premier j’étais plutôt concentrée 
à pas foirer que photographier.

D-Day.
Réveil habituel à 04h.

- les oiseaux matinaux-

Je dois d’abord prendre le train,
Pour voir mon Medecin,
Celui de l’hôpital,
Qui s’occupe de mon encéphale.
Mais j’étais tellement fatiguée,
Que je sors de là en me sentant demeurée.
Incapable de m’exprimer comme je le voudrais,
Je suis sur la Planète Hiatus comme j’appelle ça,
A cause de mes neurones dénutris.
Ca arrive parfois.
Chui là sans être là.
Tout est ralentit,
Des fois ça m’aide dans mes introspections.
Ou bien ça me rend poisson.
Bloup bloup bloup.
Allo allo pouvez-vous répétez ?
Je n’étais pas concentrée.

Je reprends le train,
Le crania tout retourné
A cause de ce qu’on a discuté.
C’est normal, les entretiens avec les membres de l’escouade,
C’est pas de la rigolade,
Ca te chamboule la ciboule,
LA BATOUDE DES MENINGES.

Prendre Darwin et repartir.
On va au bal masqué ohé ohé.
Les perspectives de la soirée
Sont plus fortes que les pensées.
Encore une heure de train.
Avant d’y arriver enfin.
Alalala tous ces chemins
On est pas marin pour rien !

Ca fait longtemps,
Que je ne suis pas venue dans
ce pan d’océan de chez maman.
J’ai voulu marquer le coup.
En mangeant autre chose que mon chou.
Mais ce fut un combat de potourou.
Mise au trou.
Foutue K.O. par un petit wrap
Prouvant mon handicap.
Mais il faut changer de cap.

Ne pas tergiverser
Il faut se préparer
Pour le bal masqué
Arrêter de penser.
OHE OHE.
La radio m'aide,
Cela doit faire des années
Que je ne l'ai pas écoutée.
Dans les soirées, c'est quand même le plus gai,
De se préparer.
On se marre.
Puis on largue les amarres.

Encore une heure de route.
Décidément.
Et on arrive plus ou moins dans les temps.

Je me prend un coup de vieux.
A 24 ans!
Pan dans tes dents.
Je ne connais aucune musique.
Qui en plus ont un problème de rythmique.
De mon temps, on pouvait y aller en dansant.
Et maintenant,
c'est en se hachant fièrement
qu'on tente de faire le paon.

Où sont les stradivarius?
Le retour de la Planète Hiatus;
Au milieu de tous ces gens :
L’enivrement,
A cause du manque d’aliments
Alors je m'assieds sur un banc.
Observant les bulles propulsées
Agrippant les lumières colorées
Tombant dans mes pensées.
Un peu aliénée, attristée et terrorisée
Par cette apnée au souper
Qui prouve mon incapacité
à contrôler cette absurdité.

Toujours sur Planète Hiatus
Je me jette dans les olibrius
Car maintenant, on passe aux chants
De quand on était enfant
Dansant seule dans ce cercle d'inconnu,

Puis la fatigue
Cela fait vingt heures que je m'active
Il est un peu tard
alors on repart
On remet nos caparaçons,
Et en route vers nos édredons.
Avec la petite satisfaction,
D'avoir été le seul raton.

Et je te relate tout ça,
Pour t'expliquer
- Que je suis un peu dépassée
Et fatiguée
Et que malgré toutes mes idées,
Les choses ne sont qu'ébauchées
- Que dans ma tête c'est un cataclysme.
Le bordel à son paroxysme.

Les maladies c'est pas rigolo, 
Mais je ne tombe pas dans le mélo,
Alors je remonte sur mon beau rafiot,
Tel un petit matelot,
Prêt à affronter les flots.
Alors je crie gloire à mes petites victoires:
J'ai la trouille, je bafouille.
Mais j't'ai eue vieille fripouille!

Et je dois me faire à l'idée qui me dérange,
Que même les mésanges mangent.

(oui je sais ce ne fut même pas une liste)


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mercredi 20 mai 2015

Petit grain de sable marin inutile dans un débat stérile.

(elle est belle ma campagne hein)


Ola moussaillon!!



On est envahi!! Ca y est, vite un bunkeeeer.
Envahi par quoi?
Ahaha, attends. (et tu vas voir je vais envahir aussi en fait)

J'avais commencé à voir y'a quelques temps, des titres "Healthy Machin" (par machin tu rajoutes "pour" ou "contre").
J'ai lu les deux types de sujets.
J'en arrive à la conclusion, que c'est un débat stérile, qu'il y aura toujours des pro et des anti, et que ça revient au même qu'un débat quant à la pseudo prééminence de la glace vanille sur celle à la fraise (CHOISIS TON CAMP CAMARADE!).
Et déjà après ces premiers articles, je m'étais dis, "tient, j'vais rajouter mon grain de sel marin inutile", profitant de ma vision empirique des choses, bé oué.
Puis j'ai eu la semaine de la MORT QUI TUE, saupoudrée de révisions, donc j'ai pas écrit.
han han.
Et plus le temps passe, plus il y a pléthore d'article dessus.

LA VACHE LE GOUFFRE EST BEANT
A L'ABOOOOORDAAAAAGE
PLONGEOOONS Y!!!
Ok ok, j'y plonge toute seule :

( donc pour rappel, je maintiens que c'est un débat aporétique, que je n'y apporterais rien, que je répèterai sûrement des choses déjà écrites dans ces fameux articles, mais je sais pas, j'ai envie d'en parler aussi moi).

Donc, on va pas se voiler la face de l'énorme effet de mode que ces 'styles de vie' ont pris.
Je l'ai vu, dans mes amis. C'est pas scientifique, mais je l'ai vu.
Ce que j'ai vu aussi, c'est que c'est au contact de personnes ayant ce style là qu'ils y sont passés, d'abord à tâtons, un peu, juste pour voir, et on finit par l'adopter d'une manière ou d'une autre.
Bon.
Effet de mode d'accord.
Mais on peut dire que ça aurait pu être pire hein. Imagine un peu si c'était devenu  JUNK FOOD LIFE STYLE!?
Nos fils d'actus instagramesques auraient finit par atteindre l'obésité morbide suite à un partage intempestif de burgers no homemade full gluten healthy free.
Yummy.

Avant Vegan, y'avait pas beaucoup de gens qui connaissaient.
Ou qui tiltaient pas du premier abord la différence entre végétarisme et végétalisme.
Puis maintenant c'est partout. Vegan est écrit partout.
Je t'assure que l'année dernière c'était pas le cas. C'était une chierie pour trouver les produits. D'ailleurs, c'est avec bonheur que j'ai appris qu'un magasin vegan venait d'ouvrir ses portes à BruxHell, je vais donc pouvoir aller y faire un tour et voir le fameux 'faux mage' que je ne voyais que sur internet (l'offre dans les magasins bio à l'époque étant fort fort limitée). (bon j'en suis pas encore au stade où je saurai en manger, mais je ne désespère pas!)

Et en parlant de magasins, toute cette commercialisation du running. Même dans les magasins de prêt à porter du quotidien (h&m, primark, new look, ... ) ont maintenant leur rayon running.
What the fuck?
C'est un truc que j'ai pas compris.
Perso, j'ai besoin d'un truc de sport je vais chez Décathlon ou Sport Direct, car au moins je suis sûre que ce soient vraiment des produits prévu pour une activité sportive, et non pas pour pavaner avec en plus une paire de Nike qui couterait mon budget mensuel de vie quotidienne.
Et genre les meufs elles mettent aussi leurs baskets dans la vie de tous les jours, ou bien ce sont des autres exprès pour ça et qu'elles en ont d'autres pour courir, j'espère pour elles (pas pour leur portefeuille), car les chaussures de sport, c'est pour le sport, pas pour les user débilement en montrant aux badauds "haaaan t'as vu moi je suis une runneuse".
Moi mes pompes, c'est des Karimor, alors ouais, elles sont pas pleines de couleurs jolies, mais elles amortissent et ne m'ont pas coûté plus de 30 euros.
Pour le reste, ce sont des basiques transpirants. Et pas 30 000 différents, non un ou deux sets suffisent. Version hiver et version été. Et pour le reste on s'arrange avec ce qu'on a. Un vieux t-shirt, un short l'été, le tour est joué.
De nouveau, pas la peine d'avoir un t-shirt avec soit, un logo démesuré pour montrer que tu as payé bien cher pour le salir de ta transpiration, ou avec une phrase culpabilisante comme on les trouve aussi sur les réseaux sociaux.
Et franchement, petite pub, si tu veux de l'équipement pas cher, va chez Sport Direct, y'a toujours plein de promos!

Bref c'était pour l'encart sport.
Que je terminerai ainsi : ok le sport c'est bien, on doit pratiquer une activité régulière, mais faut arrêter la culpabilisation qui est partout, maintenant. Genre si tu ne cours pas t'es qu'une merde qui ne changera jamais. 
Et encore quoi? De l'activité physique on en trouve partout, tient fait le ménage de font en comble, tu vas voir les muscles que tu utilises, ou occupe toi d'enfants, tu vas voir les sprints à la Hussein Bolt!
Certain n'ont pas le temps et pas envie, ce que je peux comprendre. Courir sans but n'est pas donné à tout le monde, je peux comprendre que ça ennuie.
Moi je courais parce que ça me faisait me sentir bien après. Question d'endorphines tout ça tout ça.
Là j'ai arrêté depuis que j'ai fais mon tatouage. D'abord parce que je devais attendre qu'il cicatrise et puis plus envie et peur de retomber dans de l'hyperactivité.
Et je vais pas me culpabiliser de ça, mon cerveau à bien d'autres chats à fouetter.

Donc revenons à la peur primaire la plus ancestrale du monde : le miam-miam.

En partant de mon expérience, ben oui, tant qu'à faire autant que je raconte ma life hein!

Je n'ai jamais aimé la viande.
Petite, à part du haché, du poulet (et pas n'importe quel morceau) ou des trucs qui se ne mâchent pas, c'était niet soviet.
Puis je me rappelle, vers 14 ans, j'ai demandé à être végétarienne.
On m'a dit non. "Que la croissance machin, blablabla, quand tu sauras manger de la soupe sur ma tête tu feras ce que tu veux"
et que donc, il me faudrait subir la sacro sainte trilogie de l'assiette, féculent, légume, viande.
Donc bref, j'ai continué mon haché et ma guérilla contre le reste.

Puis première colocation, où ça s'est fait tout naturellement, je n'ai plus acheté de viande.
Sauf du saumon fumé parfois.
Ben vi, c'est qu'elle a des goûts de bourgeois la pirate d'eau douce !
(et que maintenant, j'y suis presque à pouvoir manger de la soupe sur leur tête muaha).
Non et puis j'admet que j'ai toujours détesté l'idée de manger un autre être vivant. Que je les ai toujours considéré comme mes amis et que je ne mange pas mes amis.
Mes ennemis oui, par altruisme hein!
Et  bref, j'ai commencé à me remettre au sport, à faire du fitness dans ma chambre, sans machine sans rien.
Et bon, pour être honnête ce truc de fitness était aussi un prétexte à une certaine hyperactivité liée aux tcas (dont j'avais une phase à ce moment là).
Puis changement de coloc, je continue comme ça.
Mon fitness, la piscine, le saumon de temps en temps, et j'ai commencé à courir.
A mon plus grand étonnement j'ai bien aimé, donc je m'y suis mise régulièrement.
En même temps qu'une nouvelle phase tca, donc je courais souvent.
Sur la fin, avant l'hospit' c'était tous les jours, parfois deux fois.
Matin et soir, entre une heure et une heure et demi chaque fois.

Et dans tout ce tourbillonnement tcatesque, j'ai commencé à réfléchir à mes convictions quant à la viande.
Que sur le coup je n'aimais pas être le cul entre deux chaises.
Alors j'ai décidé d'approfondir le sujet du végétarisme. Et je me suis dit, tant qu'à faire, comme j'aime bien mener mes convictions jusqu'au bout, allons vers le végétalisme.
Et j'ai regardé le documentaire Earthlings, où sans connaître encore le mot, j'ai décidé de devenir vegan (mais très vite dans les recherches au final tu tombes sur les explications du veganisme).

Sinon, Earthlings, si tu ne connais pas, est un documentaire de Shaun Monson, avec la voix de Joachim Phoenix (lui même vegan).
Ce fut les deux heures les plus éprouvantes de toutes ma vie.
Pourtant, il m'en faut beaucoup pour que des images dures m'atteignent, en général j'ai une sorte de blindage de ce côté là.
Mais Earthlings, laisse tomber. A un moment j'ai craqué, je me suis mise à tchouler comme un gros bébé, et à partir du moment où les vannes étaient ouvertes ça ne s'est plus arrêté. Et la copine de mon coloc était à côté de moi en train de bosser son mémoire, et le coloc avec son pote en train de cuver des bières en se moquant doucement de moi (et en m'en offrant) (des bières!) (de la Leffe Ruby, si tu connais pas goûte, c'est la Kriek des vrais de vrais).

Avec tout ça, j'ai pas dit ce qu'il en est du documentaire (faut arrêter de me laisser parler hein!)
Donc, pendant ces deux heures, tu vois en quoi l'être humain montre sa supériorité vis à vis des autres espèces de la terre.
Que ce soit pour sa consommation alimentaire, son habillement, mais aussi son divertissement, la science, etc. Tous les sujets y passent.
Avec des images crues, sans artifices, sans censure.
C'est dur.
Abattoir, pêche, dépiautage, vivisection, cirque et j'en passe.
Tu vois tout.
Et tu te sens impuissant , devant ton écran.
Et ça n'a fait qu'entériner ma décision d'arrêter de participer à toute cette morbide mise en scène.
Je le répète, tant pis pour la niaiserie, les animaux sont mes amis.
Je ne les mange pas, je ne veux pas leur faire de mal.
Bon, après y'a le côté tca, que maintenant j'admet ( à ce moment là ça aurait été la dernière raison invoquée), mais virer au végétalisme, ça me permettait de faire un tri dans mon alimentation, sans même devoir y réfléchir.
"Y'a des produits animaliers quelconque?"  =>  No way.

Et j'étais donc partie sur ce truc de healthy life style sans le prôner, sans le savoir.
Mais donc sport et veganisme. Et je me sentais en adéquation avec moi même.

Mouais...
Mais en fait pas si healthy que ça hein.
Courir, essayer de manger, vomir, courir, marcher et encore marcher jusqu'à ne plus sentir ses jambes de nouveau essayer de manger re vomir etc.
Je n'ai jamais été aussi malsaine que ça.
Bon d'accord, ce n'est absolument pas le cas de tout ceux qui revendiquent leur healthy life hein, je sais que c'est un cas particulier.
(Et avec ceci de bien quand même, que le végétalisme m'a apporté, c'est de la découverte alimentaire et une révision totale de ce que peut être une assiette sans la déjà citée, fameuse trilogie.
J'avais jamais deux fois le même plat, et en général, c'était des trucs qui me convenait, genre qu'il fallait pas mâcher pendant mille ans. Le bonheur quoi)

Puis y'a eu l'hôpital, où on m'a dit d'oublier mon végétalisme car ce ne serait pas possible là bas.
J'ai goûté sans grande volonté à de la viande, puis j'ai fais la même guérilla qu'à la maison.
Ils m'ont pas trop ennuyé avec ça. Mais au final, je regrette de ne pas avoir poussé plus loin cette expérimentation de la viande, car outre l'éthique, c'est aussi que j'en ai très peur.
Faudra bien que je torde le cou à ça aussi.
Après l'hôpital, j'en arrive à la conclusion que je ne sais pas ce que je vais faire.
Pour le moment c'est encore particulier, vu que rien n'est finit et a prit d'autres tournures.

Je pense que je vais me tourner vers le "flexitarisme", donc des tendances végétariennes, mais où selon les occasions et peut-être mes (futures) envies, je mangerais de la viande.
Le végétalisme j'oublie, à l'hôpital j'ai goûté le gouda, qui maintenant fait partie de mon alimentation. Mais je reste consciente que c'est de la nourriture de la souffrance. Chaque tranche, est ainsi remerciée au début du repas -merci la vache de m'avoir donné ce fromage - Ouais c'est youkou mais ça m'évite de trop me perturber le cerveau.
Donc voilà, c'est aussi une question de conscience et de savoir. Je ne me voile pas la face je sais ce que je mange, je n'en suis pas très fière mais je le sais.

L'année dernière, je suivais pas mal de filles sur tumblr, instagram, qui, en guérison de tca passaient à ce fameux "healthy life style", version vegan.
Et je sais pas, mais ça virait orthodoxie leur truc par moment; qui est donc une autre sorte de trouble alimentaire. Genre obsession quoi.
Et personnellement j'ai pas envie de ça. Déjà que l'anorexie c'est pas rigolo, mais en plus de mon côté justement y'a déjà une forme d'orthodoxie dans le sens où je ne mange que des choses bien précises, qui viennent d'endroits bien précis, et j'ai pas envie que ça recommence à une autre échelle.
Quand je serai guérie, je veux être libre de choisir. En mon âme et conscience.
D'autant plus qu'il serait très mauvais pour mon futur équilibre de refaire des restrictions, quelles qu'elles soient.

Donc voilà, retour au flexitarisme, que j'ai finalement toujours eu.
Et ça m'a scié, de voir un petit mot de Eclectik Girl , à propos de son article "Pourquoi je ne pourrais pas être végétarienne. (mais flexitarienne)" , qui disait qu'elle s'était faite insultée parce qu'elle disait se pencher plus vers ça que le végétarisme stricte.
BEN EH OH c'est pas le fascisme quand même!!
Et c'est vrai que c'est un aspect que je n'aime pas chez certaines personnes, cette tendance à culpabiliser les autres pour leur mode de vie.
Personnellement je n'ai jamais dit à quelque de ne pas manger son bout de viande parce que c'était mal.
Alors oui j'ai conscientisé -parce que c'était mon devoir-, parfois à l'extrême - uniquement avec les gens que je connais très bien-, mais jamais je ne me serai transformée en gourou dictateur pour leur faire virer leur cuti.

Parce qu'il faut admettre que les gens aiment la viande, le goût.
Après tout, on nous en fait manger depuis qu'on est petit, c'est normal.
Je peux admettre quand quelqu'un me dit que le steak c'est bon et que de temps en temps il a bien le droit d'en manger.
Ben oui. Evidemment.
La vie est suffisamment stressante pour qu'en plus on se prenne le bourrichon avec l'assiette.
Et que rien que le fait qu'une personne diminue son apport en viande, car il se rend compte de la machinerie qu'il y a derrière ben je trouve ça bien.

Donc voilà, comme annoncé en début d'article je n'apporte pas grand chose; que ce serait merveilleux si chacun avait son mode de vie de son côté, sans se soucier de l'autre; sans jugements.
D'arrêter de culpabiliser, la société le fait suffisamment pour qu'en plus chaque individu s'y mette personnellement.
Qu'on est pas obligé d'être healthy tout le temps, on est pas des machines, donc ne pas s'en vouloir si on fait des écarts.
Juste prendre du bon temps, ce qui ma foi, n'est déjà pas si évident que ça!

Et pour ma part, voilà où j'en suis, de nouveau le cul entre deux chaises, entre mes convictions profondes et la/ma réalité qui est bien là hahaha!
Mais je pense que ma décision est prise, ce sera NO PRISE DE TETE!! (oui je termine en apothéose avec un arc en ciel qui fait saigner tes yeux!!)

Tchuuuss les mouss!!!



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dimanche 26 avril 2015

Mieux vaut en rire qu'en pleurer *vis ma vie avec des tca*

Moussaillon oh mon moussaillon!

Tu me vois tellement peinée de ne pas pouvoir me consacrer un peu plus à la blogo, malheureusement, j'ai signé un pacte avec le diable et mon temps va à mon université et mes examens qui se rapprochent.
Donc un article un peu facile, certes, mais dont il m'a fallu plusieurs jours pour le mettre en place, car même ça c'est trop long pour mes pauses.
J'espère que tu vas bien et que ta frégate flotte doucement au gré des vents. De mon côté c'est un peu tumultueux, peut-être que je reviendrai dessus, mais faut d'abord que je prenne du recul, ce que je n'arrive pas à faire cette fois-ci.
Bon trêve de digressions.

J'ai toujours aimé dépasser les situations pas rigolotes avec de l'humour et de l'autodérision. Parfois, certains médecins ne le comprenaient pas et me traitaient de "sotte immature" juste parce que je riais.
Ben quoi, jvais pas me morfondre quand même.Même si parfois je ne ris pas sur le moment mais par après coup.
Donc c'est aussi une manière de voir objectivement là où il y a problème, du moins dans ce cas ci.

Donc du coup, je t'embarque dans des situations fréquentes qu'il m'arrive, dans ma vie d'handicapée de la nourriture, à l'aide de petits gifs sélectionnés avec amoûûûûûr.
Alors oui, j'en parle régulièrement de mes tca (comme ici), ou de l'hôpital ou du suivi tout ça, pas que je veuille en faire un thème central, c'est juste que c'est une grosse réalité de ma vie, et qu'en parler, de nouveau c'est une façon de le dépasser. D'autant plus, comme dit plus haut, c'est un peu tumultueux pour le moment, et dans ces cas là c'est mon assiette qui en pâtit le plus. Donc voilà voilà.

Mais bref, rions un coup nom de dieu!

Quand tu sors de l'hôpital après 6 mois et demi, c'est à la fois :

Et quand tu arrives vraiment in the real life:

Quand l'optique de sauver les meubles, s'avère finalement être ceci:

Et quand tes journées sont ponctuées de moments ainsi:
*se prendre des murs, spécialité de Captain*

Quand pour faire bonne impression, tu acceptes ton premier resto:

Que la lecture du menu ressemble à ça:

Que la fuite te semble la meilleure option:

Et quand tu le racontes après en entretien:


Les propositions pour d'autres restos? :


Quand au début tu fais des tests:



Et qu'après deux trois essais tu comprends que c'est peine perdue:

Mais que tu es triste de ne plus savoir boire un verre de bière

Quand il n'y a plus ton pain/chou/salade HABITUEL au magasin:



Quand ta balance se réduit à deux mesures:
*Manichéisme bonjouuuuuur (et qui pourrait s'appliquer à tout en fait ahaha)*

Pendant ce temps là, dans ma tête:




Quand tu fais ton budget, et que tu te rends compte de la thune que du dépenses en soins post-hospit':

Au supermarché, ce que tu as envie de faire:

"T'es végétarienne aussi?". "Non anorexique."
*Bon le "non anorexique" n'était que dans ma tête, je n'ai pas maltraité cette pauvre inconnue et me suis contentée d'un "ahaha oui."*

"Ah bon t'es pas guérie?"
"Tu te rends compte que ce n'est pas sain?"
"Faut que tu manges plus, tu dois attraper de la graisse c'est pour ça que tu as froid"
"Et donc l'hôpital c'était pour rien?"
"etc. etc."
*stop le truismes et les faux truismes*

Mon comportement à table?


Quand je m'aperçois que par moment je cafouille avec ma potomanie:

et que je dois faire pipi tout le temps:



FEAR FOOD EN VUUUUE:


Quand arrive l'heure de la variation de repas:
*not today*

La tête de mon doc quand j'arrive et que je lui raconte tout ça:
*il va me virer un jour c'est pas possible* (doc si tu lis ceci, ne me vire pas par pitié)

Quand ils me demandent "comment ça va?"
(ils = Doc, Nursy, Psy)

Quand il me propose des médocs ou tactiques chelous:

Que j'essaye de moyenner un juste milieu dans les solutions radicales:

Ou que j'essaye d'éluder une question


Et quand j'ai une "bonne nouvelle" à annoncer en entretien:
*oui j'ai réussi à manger un bout de tomate à la place de ma tomate cerise* (oui c'est souvent aussi absurde que ça)

Quand la sortie d'un entretien fait place à de grandes réflexions philosophiques:


Quand la déconcentration fait son grand retour en pleine périodes de révisions


*et que l'insulte "neurones dénutris" prend tout son sens.


Quand chaque matin je me dis "JE SUIS UN TANK"

Et que ça finit souvent panique pire que Titanic:

Quand pour la 3e fois mon coloc me propose une bouffe, et que je deviens sèche:
*Parce que y'en a marre de devoir se justifier que non c'est n'est pas possible pour le moment, et qu'à chaque fois que tu le redis tu te sens plus misérable encore. Donc tu finis par t'énerver parce qu'il ne comprend pas*

Bref qu'au final ça pourrait se résumer ainsi:




Mais je m'en fou parce que 


Et que 

Et puis
*Rome ne s'est pas faite en un jour*

Cheers les mouss'!!

PS: Pour les sources, le tréfonds de mon disque dur et giphy
PSPS: Vous avez l'entière autorisation de vous foutre de ma gueule face à ces bugs ridicules!




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